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Concerts des Wampas

Le roi Didi­er Wampas était vrai­ment au top. Il n’y aurait presque rien à ajouter. Mais ce serait claire­ment dom­mage. (Sans par­ler que des pho­tos sont tou­jours les bien­v­enues, n’est-ce pas?)

Voici donc déjà les images. Les détails suiv­ront plus loin dans l’article.

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Le con­cert a eu lieu sur la grande scène de Bal­elec, devant un pub­lic de plusieurs mil­liers de per­son­nes. (Je n’ai pas comp­té 😉 sans doute 7000–8000) Mais bien que le nom­bre de fans et leur fer­veurs étaient impres­sion­nants, ce n’é­tait rien en com­para­i­son de la scène.

Autant le dire tout de suite, je n’avais jamais vu les Wampas sur scène et je n’en reviens pas. Tous les musi­ciens dégageaient une énergie impres­sion­nante. Mais le chanteur Didi­er Wampas les dépasse tous. A vrai dire il dépasse presque tout ce que j’ai déjà vu.

Il a une énergie impres­sion­nante. Il court partout. Il ne se gène pas non plus pour faire mon­ter des fes­ti­va­liers sur scène. D’abord une jeune femme, un enfant et pour faire dans la démesure… une quar­an­taine de jeunes femmes en même temps.

Il a véri­ta­ble­ment fait souf­frir deux choses: Son micro et le ser­vice de sécurité.

Son micro a fait un cer­tains nom­bres de vols planés, pour le plaisir. Et c’est avec un “Bom” sonore qu’il a atter­ri à chaque fois sur le sol de la scène. Il s’en est égale­ment servi comme d’un out­il de per­cus­sion, bat­tant le rythme avec.

Le ser­vice de sécu­rité quand à lui a dû lui courir après pour la sécu­rité de Didi­er Wampas. Il leur a fait une frayeur quand il est mon­té sur une tente adja­cente de 2 mètres de haut. Sans par­ler du câble du micro qu’il fal­lait amen­er partout et n’im­porte où. Enfin un cer­tains nom­bres de fans ont essayé de ren­tr­er dans la fos­se. Ils ont été éjec­tés manu mil­i­tari. Au point qu’un col­lègue pho­tographe s’est retrou­vé par terre après avoir été bous­culé par deux agents de sécu­rité qui trans­portaient un festivalier.

Mais pour pren­dre des pho­tos, c’é­tait pure­ment prodigieux. Des occa­sions à la pelle, des con­trastes mas­sifs et une bonne humeur com­mu­nica­tive. Mer­ci les Wampas!